Les actions syndicales mensuelles perturbent non seulement systématiquement l’économie belge, déjà soumise à de fortes pressions, mais en plus les dommages économiques qu’elles provoquent ne feront qu’alimenter les vagues de restructurations et de faillites.
Au même moment, deux syndicats ont annoncé une grève générale de 24 heures qui causera des dégâts encore plus importants. Ce n’est pas ce que le pays et ses citoyens attendent de partenaires sociaux responsables. Le gouvernement vient tout juste de tendre la main aux partenaires sociaux lors de la réunion du G10 avec le Premier ministre De Wever et ses Vice-Premiers ministres. En tant que plus grande fédération d’employeurs du pays, avec des membres dans le nord, le centre et le sud du pays, nous prenons déjà cette main tendue du gouvernement. Si les syndicats contribuaient eux aussi de manière constructive aux réformes nécessaires, cela témoignerait d’un véritable sens de l’État. Le report des réformes pendant des décennies ne résout pas les problèmes.
« En prenant notre pays en otage par des actions qui affectent les entreprises et les citoyens, les syndicats ne font qu’aggraver le problème. On continue de scier la branche sur laquelle sont assis les propres membres de ces syndicats », déclare Pieter Timmermans, CEO de la FEB. « En plaidant en faveur d’un statu quo, ils lèguent la facture à leurs enfants et à la génération suivante. »
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