La FEB a reçu le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, des Affaires européennes et de la Coopération au développement, Maxime Prévot. Ce dernier a notamment fait part de sa vision sur les défis internationaux actuels, tels que les tensions géopolitiques et commerciales, dans une perspective belge et européenne.
Conflits internationaux, politique américaine imprévisible sous Donald Trump et tensions commerciales : l’actualité géopolitique a des répercussions directes sur la vie et sur l’activité de nos citoyens et de nos entreprises. En tant qu’économie ouverte, la Belgique dépend donc largement de relations internationales stables et prévisibles pour préserver sa prospérité.
En tant qu’ancien président des Engagés, Maxime Prévot a joué un rôle essentiel dans la formation du gouvernement fédéral. Son évaluation des trois premiers mois de la coalition Arizona et ses idées sur les réformes à venir (marché du travail, pensions, fiscalité) sont donc particulièrement utiles pour la FEB et ses membres.
Le ministre des Affaires étrangères Maxime Prévot prône l’ouverture et la vigilance.
Le ministre s’est notamment penché sur la sécurité économique et le concept d’autonomie stratégique ouverte. Il a souligné l’importance de protéger les intérêts belges et de renforcer les partenariats. Dans ce contexte, les tensions commerciales actuelles avec les États-Unis ont également été abordées. Le message de M. Prévot était clair : le dialogue entre l’UE et les États-Unis doit être une priorité. Globalement, le ministre a prôné une combinaison d’ouverture et de vigilance, de valeurs et de pragmatisme. Il a également souligné le rôle important de la diplomatie économique, au service des entreprises belges actives à l’international.
En tant que ministre des Affaires européennes, il a aussi parlé des processus de prise de décisions au niveau européen. Il a proposé de remplacer en grande partie la règle de l’unanimité par le vote à la majorité qualifiée. Cette position est fortement liée à une possible expansion de l’UE.
À l’issue du keynote, les chefs d’entreprise et les secteurs présents ont largement eu l’occasion de poser leurs questions. Cet échange constructif a permis de clarifier les attentes du monde économique et d’exprimer les préoccupations des entreprises face à un environnement international en constante évolution.
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