Après les ministres-présidents flamand, Matthias Diependaele, et wallon, Adrien Dolimont, la FEB a accueilli ce 16 septembre le ministre-président de la Région de Bruxelles-Capitale, Boris Dilliès.

Défis et priorités
Partant d’une lecture volontairement pragmatique des défis et opportunités, Boris Dilliès y a fait part d’une série de priorités socio-économiques pour les années à venir. Ceci, en matière notamment de simplification administrative, de mobilité, d’emploi et de formation, de sécurité et de rayonnement international de la Région.
L’ambition affichée est clairement de « remettre à l’endroit » la Région, en privilégiant la concertation à l’idéologie, et en mobilisant l’ensemble des niveaux de pouvoirs compétents.
Capitale de l’UE
À l’occasion de ce déjeuner-débat, le CEO de la FEB, Pieter Timmermans, a dévoilé les grands enseignements tirés d’une consultation menée auprès de nos fédérations patronales européennes sœurs établies à Bruxelles. Il en ressort un réel attachement à la ville, basé sur une série d’atouts, mais également de réelles lacunes.
Côté bonnes nouvelles, nos collègues européens saluent le caractère vibrant, vert et cosmopolite de Bruxelles, la qualité des soins de santé et l’efficacité des services publics numériques, de même que l’atmosphère internationale et les espaces verts de la ville.
En revanche, côté lacunes, elles pointent le sentiment croissant d’insécurité – dans les rues, les stations de métro, les gares et les parcs, souvent en lien avec le trafic de drogue –, la détérioration de la propreté et de la collecte des déchets, ainsi que les problèmes de mobilité et de transports publics. Ces constats sont jugés de plus en plus dommageables pour l’image et la compétitivité de Bruxelles comme capitale internationale.
S’agissant des suggestions d’améliorations, nos collègues européens ont pointé la mise à disposition d’espaces de rafraîchissement en cas de canicule, une coopération renforcée entre les communes, un usage plus large de l’anglais dans les administrations en contact avec les citoyens, ou encore la régénération urbaine de zones telles que le Canal et le rond-point Schuman.
Pieter Timmermans, CEO de la FEB : « La Région bruxelloise joue un rôle essentiel dans le développement économique de notre pays. Mais les défis sont majeurs : renforcer le climat d’investissement, attirer les talents, améliorer la mobilité et accroître l’attractivité et le rayonnement international de notre capitale. Je me réjouis que l’accord de gouvernement bruxellois aborde en partie ces points. »

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