La Fédération des entreprises de Belgique est satisfaite de l’accord de Pâques. Cet accord donne le coup d’envoi des réformes. Ce premier train contient en outre plusieurs réformes que l’on peut qualifier d’exceptionnelles. Comme, par exemple, la limitation dans le temps des allocations de chômage, à l’instar de tous les autres pays européens où elle existe depuis des décennies. La réintroduction d’un plafonnement des cotisations sociales constitue également une avancée fondamentale. La fiscalité et les pensions font par ailleurs l’objet de solides réformes qui rendront notre système plus résistant aux défis futurs.
S’agissant du nombre croissant de malades de longue durée, tous les acteurs ne semblent malheureusement pas être responsabilisés dans la même mesure.
La FEB reste de plus très attentive aux réformes encore en préparation, qui pourraient affaiblir le tissu économique en tant que moteur de la prospérité, plutôt que de le renforcer. Citons l’impact sur le système financier et bancaire de diverses taxes bancaires inconsidérées susceptibles de saper l’octroi de crédits aux citoyens et aux entreprises, ou la taxation des plus-values.
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